samedi 18 août 2007

Barcelone en stop

Ca y est ! Mes études sont finies, je suis diplômé, j'ai un emploi qui me plait qui commence en septembre... Il est grand temps de prendre des vacances, non ?

Mon premier objectif : Barcelona ! Mais, pour changer du train, pourquoi ne pas y aller autrement ? Alors c'est décidé, je lève le pouce ! Départ de Lyon le samedi 21 juillet au matin. Ma mère m'emmène au péage de vienne : c'est le meilleur coin pour partir en stop en direction du sud.
Me voila donc, rasé de près, bien habillé, avec pour objectif d'arriver à Barcelone avant mardi. Dans mon sac à dos, bien à l’abri, mon appareil photo voyage incognito. Je ne le sortirais pas avant d'arriver, on ne sait jamais...
Pour un premier voyage en stop, tout à été parfait ! Malgré les embouteillages, et une petite attente sous le soleil d'Orange, je suis arrivé à la gare de Perpignan à 17h30... cinq minutes après le dernier train pour Barcelone...
C'est là que j'ai fait la rencontre de Marie

et Lisa.

Elles allaient sur Barcelone et cherchaient un endroit pour dormir... On a fini le voyage ensemble.

Première ballade avec Mathieu : le Parque Güell. J'en profite pour enfin sortir mon reflex tout neuf... que je ne lâcherai que pour reprendre le train en direction de la france.

Une petite sélection de mes meilleures photos :


Petite vue sur la grande Barcelone en haut du Parque Güell

Enfants sur la place centrale du parc


Math au soleil sur le banc

Un peu d'accordéon ? La place aux 100 colonnes est le lieu rêvé pour faire la manche !


Un moment d'intense réflexion, la tête dans las nuages, au point culminant de Barcelone : le Tibidabo et ses 512 mètres.


D'après certains, c'est à cet endroit qu'on mange les meilleures Patatas Bravas de la ville


Le marché couvert en descendant les Ramblas... Un festival de couleur, une symphonie de cris et d'odeurs !




Une église dont le nom m'a échappé


La Sagrada Familia


Flamenco dans la rue

Pour terminer mon séjour en beauté, j’apprends petit à petit à me servir de mon appareil. Exercice de nuit : les fontaines du Montjuic.

vendredi 29 juin 2007

Qui suis-je ?

Jonathan J’ai 24 ans, je suis né à Manosque, dans les Alpes de Haute Provence et j’ai passé ma vie à voyager.
Lorsque me parents se sont séparés j’ai commencé à naviguer entre Annie, ma mère bohème et Yvan, mon père un peu plus sédentaire. J’avais moins d’un an et je n’ai jamais perdu le goût du voyage.
Par la suite, ma mère s’est trouvé un port d’attache nommé Gérard et m’a fabriqué une petite sœur, Violette. De son coté mon père a rencontré Albine et ils ont donné naissance a Nathan et Fanette. Moi, je continuais mes voyages réguliers : deux familles, deux écoles…

Puis, les années passant, il a fallu se décider à choisir une école, et les voyages se sont espacés. J’ai donc grandi entre Montseveroux en Isère, où j’étais scolarisé et Noyers sur Jabron dans les Alpes de Haute Provence où je passais mes vacances.
J’ai tout de même fais quelque grands voyages en famille : au Maroc, en Martinique, en Tunisie, un peu partout en Europe, les Pays-Bas en vélo…Puis plus tard entre amis : le Portugal, la Grèce…
De son coté, ma mère a repris les études… puis le large. Elle a fait la rencontre de Stéphane et petit à petit s’est remise à la bohème. Ils reviennent tout juste d’un voyage de 7 mois à travers l’Amérique Latine.
Thorgal en mer
J’ai finalement passé un Bac STI Electronique et me suis embarqué dans de longues études d’ingénieur. Cinq années de « dur » labeur à l’INSA de Lyon pour me retrouver aujourd’hui avec un diplôme d’ingénieur informaticien… Et une envie folle de tout larguer !
Dans mes délires je me voyais faire le tour de la mer méditerranée. Un mois par ci, un petit boulot par là… à mon rythme.

Puis j’ai décidé de me lancer vraiment !

Le vélo et moi…

… c’est une longue histoire d’amour. En réalité je n’ai jamais été très loin d’un vélo… J’ai commencé à en faire assez jeune, en clubs. La compétition, ça n’a jamais été mon truc ! Mais j’ai tout de même participé à quelques courses. J’ai parcouru les pays bas en famille, les châteaux de la Loire… Puis j’ai arrêté à mon entrée en 6eme ce n’était pas ma passion et j’avais découvert la plongée sous marine ! J’ai tout de même toujours gardé l’habitude de me déplacer en vélo... Et d'autant plus depuis que j'habite à Lyon : durant toutes mes études, j'ai utilisé mon vélo pour aller en cours et partout ailleurs. C'est ce qui m'y a fait reprendre goût... Entre se trouver coincé dans un métro bondé de monde en pleine heure de pointe et braver la pluie, la neige ou le vent, le choix est vite fait !

Mon rêve serait une ville entièrement libre des voitures. Avec un réseau de transport en commun comme celui de Lyon, il ne faudrait pas grand-chose : des grands parkings aux entrées de la ville et le tour est joué ! Il parait que je rêve… Mais je suis sur que je verrais ça un jour !

Généralités

Le vélo couché ou « Bent », pour moi c’est tout nouveau. J’en avais entendu parler, bien sur, mais sans plus y prêter attention. C’est en cherchant des récits de personnes ayant faits des voyages que l’idée m’a sauté aux yeux ! D’après mon entourage, un vélo couché, c’est exactement ma personnalité !

AVANTAGES par rapport au vélo classique :

Le Confort : comme dans un lit !
- le haut du corps reste décontracté, facilitant la respiration ;
- plus de tensions dans le coup, le dos, les épaules, les bras, les mains, etc. ;
- avec un guidon bas on est presque dans une position de Yoga
- plus de problème de mal aux mains, mal au dos, mal au derrière, le cuissard n'est plus indispensable et contrairement au vélo classique les chaussures seront toujours propres (même par temps de pluies !). On peut sans problème rouler en tenue de ville ;
- une vue remarquable du paysage alentour, pas de tête dans le guidon les yeux rivés sur le sale macadam, mais une superbe vue du ciel ;
- il n'y a que les jambes qui travaillent, on est donc beaucoup moins fatigué à la fin d'une longue journée de vélo.

L'Efficacité : plus rapide !
- l'appui fixe que fournit le dossier du siège permet de gagner en puissance, les démarrages sont d'ailleurs très rapides ;
- une plus grande aérodynamique = la meilleure arme pour combattre l'air/le vent.

La Sécurité
- le centre de gravité étant souvent abaissé, le véhicule tient mieux la route et freine beaucoup mieux ;
- en cas de choc frontal, on n'est pas éjecté vers l'avant comme avec un vélo classique, la tête est beaucoup mieux protégée car elle est la plus éloignée de l'obstacle, exactement le contraire du vélo classique ! En cas de chute, ce sera de côté, de plus bas et déjà prêt à rouler pour amortir le choc... Avec de grosses sacoches sur les côtés, on se retrouve parfaitement protégé.

INCONVÉNIENTS par rapport au vélo classique :

- il faut utiliser des chaussures avec une semelle rigide de manière à bien répartir la pression du pied sur les pédales, sinon les orteils s’engourdissent ;

- avec le poids des jambes on se passe difficilement de pédales automatiques
- le zéro main (prolongé) me semble un peu compliqué mais je ne désespère pas;
- pour mettre un bent dans une petite voiture, il faut presque obligatoirement démonter le tube du pédalier, mais c'est rapide... Dans les bus, ça rentre sans démonter.
- les gens regardent le vélo, posent des questions… ce n’est pas vraiment un problème, mais c’est parfois lassant;
- si on roule très longtemps sans faire travailler le dos dans une autre activité, cela peux créer des problemes.

Mon velo

Et voila ! C'est fait...après de longues recherches et de nombreuses hésitations, C'est sur ce vélo que je ferais mes prochains voyages : un CONDOR.

Avec son guidon bas et ses roues de 26pouces, c'est un vélo idéal pour la randonnée. En effet la plupart des pièces du vélo sont les mêmes que celles d'un vélo droit et j'aurais beaucoup moins de mal à les remplacer, où que je sois.

Les pays/ Le trajet

La méditerranée… Pour moi qui aime les vielles pierres, les histoires, les rencontres, la plongé, ect, le bassin méditerranéen est un trésor inégalable. J’ai décidé de partir par l’ouest et de faire le tour dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Cela me permettre de me mettre dans le bain avant de me retrouver dans un pays étranger, puis de continuer à s’adapter en passant par l’Espagne et le Portugal avant d’arriver au Maghreb. Voici mon trajet, j’ai décidé d’éviter certains pays, soit pour ne pas prendre de risques, soit pour des raisons pratiques de visas. Bien sur, c’est un itinéraire global et je ne m’interdit pas de le faire évoluer au gré du vent.

La Plongée

J’ai découvert la plongée sous marine à 11 ans et ce sport est, du jour au lendemain, devenu ma passion. Les sensations que l’on ressent sous l’eau sont indescriptibles. J’ai l’intention de plonger aussi souvent que possible tout au long de mon voyage.