lundi 28 janvier 2008

Le bassin bleu

25 Novembre 2007. Il fait beau. J'ai entendu parler de cette ballade un peu sportive et nous avons décidé de nous lancer, William, Audrey, et moi.



J'en profite pour faire les présentations : Audrey est ce qu'on pourrais appeler mon "ex-future coloc". A cette époque, j'étais à la recherche de quelqu'un pour complèter la coloc et elle avais presque dis oui quand elle à trouvé une autre coloc juste à coté de son travail... Tant pis : une coloc en moins mais une amie de plus ! William, quand à lui, est arrivé mi-octobre pour remplacer Fabienne (qui m'avais hébergé à mon arrivée). C'était donc à mon tour de l'accueillir et il a passé une semaine très inconfortable sur mon horrible canapé avant de trouver un F1 chez des gens super sympa. Comme on travaille presque dans le même bureau et qu'il est bien sympa, on passe pas mal de temps ensemble. Je risque de vous en parler souvent !

Le bassin bleu se situe au pied de la Soufrière, à coté du bourg de Gourbeyre. C'est, au départ, un petit chemin familial qui mène à travers bois vers un petit bassin d'un bleu profond.

















C'est ensuite que les choses se compliquent... Notre objectif est de remonter la rivière, les pieds dans l'eau, le plus loin possible. Le chemin se transforme soudain en une vague trace. Il nous faut escalader rochers et cascades pour avancer...











Les rives se resserrent, on trouve parfois des endroits un peu à l'abri de la lumière où nichent quelques chauves souris endormies...



Comme le trajet se fait de plus en plus humide, j'ai décidé de ranger mon appareil dans mon sac étanche. C'est William qui prend la relève parce que son appareil est bien plus facile à sortir du sac, ce qui ne nous oblige pas à nous arrêter tous les 10 mètres. Le temps est changeant en cette saison et il faut faire attention au pluies qui peuvent amener des crues soudaines. De véritables vagues qui déferlent de la montagne ! Il faut savoir repérer les signes et, le cas échéant, sortir au plus vite du lit de la rivière. On surveille la quantité de feuilles mortes emportées par le courant... Il doit y avoir aussi sur les rochers affleurant quelques dizaines de millimètres mouillés dus à la capillarité de la roche. Si ce n'est plus cas c'est que l'eau commence à monter.
Heureusement pour nous tout vas bien de ce coté et nous nous retrouvons bientôt dans un défilé de quelques mètres de large avant d'atteindre le but de notre ballade : une cascade qui forme un cul de sac... Je tente tout de même l'escalade mais sans trop insister...





Puis, apres un leger picnic, nous entamons le voyage retour.



2 commentaires:

  1. Salut mon tookie, toujours aussi géniale tes balades à ce que je vois. Alors comme cela on se laisse la barbe !!!
    A+ mon tookie !

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  2. La dernière photo,ce marin abandonné sur une île déserte, cet homme sauvage si effarouchant...c'est toi???
    Réminiscence des mythes et légendes...Rêves de voyages , d'ailleurs et d'autrements...Merci Sylvain !

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